30 juin 2016

Voyages

Jeudi 30 juin 2016

Pierre est venu me voir hier pour mettre à jour les sites et passer un moment ensemble. Nous avons déjeuné au bord du lac. 30° à l’ombre, le plein été…
Après le repas nous sommes revenus à la maison, il a tordu quelques barres de métal en les ramollissant avec l’énergie éthérique et comme je n’y arrive pas j’en ai plié deux ou trois par la pure force physique. Mes œuvres sont beaucoup moins jolies que les siennes…
Nous avons pris la même chose pour le déjeuner mais je crois que j’ai eu droit à un truc pas frais. Lors des deux vidéos que nous avons tournées dans le salon, mon ventre faisait des nœuds. Bon, si on a remarqué quelque chose ce n’est pas le sujet  »extra-terrestre » qui me faisait ça.
Cette nuit n’a pas été top, le corps physique était malade. Vers 6h15 du matin je me décide à sortir mes bonnes vieilles techniques histoire de prendre un peu de repos hors du tas de viande. Pas trop compliqué, je fais ça au feeling, avec l’habitude j’ai appris à doser l’effort, la technique et le non-effort. Quand le corps est malade j’ai tendance à être moins motivé mais la faiblesse physique facilitant le processus, il n’y a pas tellement besoin d’efforts… et de non-efforts.
Bref je dégage de là et comme d’habitude je file comme le vent, vaguement préoccupé tout de même par le retour, la perspective de retrouver trop vite l’inconfort du véhicule malade me trotte un peu dans l’esprit. Un peu, pas plus, mais ça change de l’ordinaire où j’oublie l’existence du corps physique dès les premières secondes de sortie.
Ce coup ci j’atterris dans une grande ville, à l’est car il semble être 2 ou 3 heures plus tard que mon point de départ en France. Plan physique, ce n’est pas les vacances tous les jours, mais je vais m’en contenter. Les mondes supérieurs viendront une autre fois.
Je traine dans la ville en glissant, j’adore cette sensation. J’explore à toute vitesse tout ce que j’ai envie. On voit un tas de monde dans les rues et une grosse circulation automobile. Rush hour sans doute. Il y a de grands parcs avec des arbres majestueux, je suis tenté de rester  dans ce genre d’endroit. Pleinement conscient, j’observe les personnes physiques et ne manque pas de distinguer les  »ex-incarnés » qui sont présents ça et là. Ils sont sur une octave différente, je joue avec la perception simultanée de ces deux niveaux. Une dame avec une sorte de chapeau est ainsi assise juste à côté de deux hommes âgés encore dans leur corps physique. Il y a d’autres désincarnés derrière. Je continue à trouver cela anormal que de rester dans le coin après l’abandon du corps matériel, ça m’indispose vraiment mais je suis bien le seul, tout le monde ici a l’air de trouver la situation normale, les incarnés en ne sachant rien et les autres en ne sachant pas grand chose de plus.
Mon temps est compté. Tout à coup je sens un afflux d’énergie vitale m’envahir. Pas génial car ça va m’alourdir et probablement me forcer à rentrer, mais en même temps je n’ai pas oublié l’état du corps matériel que je dois réintégrer et pour une fois j’accueille cette f…. énergie avec positivité en espérant que si elle m’accompagne au retour elle pourra réparer le corps de chair. Je me sens prendre de la masse et de l’inertie mais pendant quelques secondes je peux continuer à aller plus vite que les voitures en glissant-volant. C’est sympa car on se sent presque matériel mais avec les pouvoirs d’un super héros, au niveau du déplacement seulement.
Je n’en profite pas longtemps car comme prévu la surcharge vitale me ramène en France. Je réveille le corps pour le tester. Il est 6h30 environ.
Le véhicule physique est en bien meilleure forme qu’avant. Un petit quart d’heure de voyage et je le sens reposé. Ma petite ballade a été bonne pour le moral, même si elle a été courte et collée dans le monde physique. C’est mieux que rien…
Bon, je ne sais pas si écrire ce genre de choses présente de l’intérêt. On verra.
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